Atalhos de Campo


23.3.16

Undulatus asperatus



Elle ne vit que par sa forme
Elle a la forme d'un rocher
Elle a la forme de la mer
Elle a les muscles du rameur
Tous les rivages la modèlent

Ses mains s'ouvrent sur une étoile
Et ses yeux cachent le soleil
Une eau lavée le feu brûlé
Calme profond calme créé
Incarnant l'aube et le couchant

Pour en avoir connu le fond
Je sers la forme de l'amour
Elle ce n'est jamais la même
Je sers des ventres et des fronts
Qui s'effacent et se transforment

Fraîche saison promesse chaude
Elle est à l'échelle des fleus
Et des heures et des couleurs
Niveau de force et de faiblesse
Elle est ma perte de conscience

Mais je refuse son hiver.

Paul Éluard/ Mais Elle

2 comentários:

  1. " Por el aire andan plácidas montañas
    o cordilleras trágicas de sombra
    que oscurecen el día. Se las nombra
    nubes. Las formas suelen ser extrañas.
    Shakespeare observó una. Parecía
    un dragón. Esa nube de una tarde
    en su palabra resplandece y arde
    y la seguimos viendo todavía.
    Qué son las nubes? Una arquitetura
    del azar? Quizá Dios las necesita
    para la ejecución de Su infinita
    obra y son hilos de la trama oscura.
    Quizá la nube sea no menos vana
    que el hombre que la mira en mañana."

    Jorge Luis Borges/Nubes

    É preciso andar com a cabeça nas nuvens para se descobrir estas maravilhas :)

    Um beijinho, querida Teresa


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    Respostas
    1. Confirmo.:)
      Tão belo o poema de Borges e com tanto a ver com estas maravilhosas undulatos asperatus, que parece feito para elas. E onde andas tu com a cabeça, querida Miss Smile? Bem vi hoje, chazinho nas nuvens. :)

      Um beijinho e bons sonhos.

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